Mercredi 5 Novembre 2008, MM. Lescure et Blaclard nous ont reçu à Nîmes dans les locaux de la Direction Générale Adjointe "Infrastructures et Foncier", rue M. Schumann.(R.Dance, A. Pagès, C.Fourcadier) Comme chaque fois, nous avons été cordialement reçu. Notre première question a porté sur les circonstances qui nous ont fait découvrir les changements au niveau du parapet du Pont de Candiac. Nous pensions qu'au moins la Mairie aurait pu être informée, pour pouvoir renvoyer ensuite l'information, ou tout simplement "Inond'actions, puisque les grandes lignes du projet avaient été présentées à l'assemblée générale de l'association en février 2008. MM. Lescure et Blaclard reconnaissent volontiers leur erreur de communication. Mais il n'y a, à priori, pas la volonté de cacher cette modification, puisque la raison essentielle découle directement de l'étude hydraulique menée par le bureau d'étude " Géoplus", qui a suivi les consignes strictes de la Police de l'eau concernant un ouvrage existant (dont la préfecture et la DDAF sont les principaux interlocuteurs). Pour les techniciens du Conseil Général, il n' y avait pas lieu d'informer, puisque la consigne première de ne pas modifier les débits en aval et amont était non seulement maintenue, mais remise à jour. On peut imaginer que si l'étude avait démontré que les débits seraient respectés à 50%-50%, les proportions aurait été maintenues ou augmentées en sens inverse !
Cette étude a démontré (et nous l'aurons en main dès que la réponse de la DDAF sera publique) que pour avoir des conditions de débits identiques à celles existantes, il fallait un parapet constitué de 1/3 de barrières et 2/3 de murs pleins. Avec ce profil, il n' y aucune modification des conditions d'inondabilité, au centimètre près, et ceci pour les débits de 100m3/s, 370m3/s (celui de 2005) et 400m3/s. Si les parapets étaient constitués à 50% plein et vide, il y aurait un déséquilibre important à l'avantage de l'amont, ce qui bien sûr, aurait été refusé par la DDAF. La réponse à nos questions a été technique et claire, et apparemment sans ambiguïté. Nous avons souhaité consulter l'étude hydraulique (même si nous risquons de ne pas être compétent en la matière) qui sera publique dès que la DDAF aura rendu sa réponse concernant le projet, sans doute la semaine prochaine.
Bien que rassurés par les explications de MM. Lescure et Blaclard, nous restons très vigilants, et invitons les habitants de Vestric et Vergèze à donner leurs appréciations sur le cahier d'observations de l'enquête publique de déclaration d'utilité publique, aux 2 mairies jusqu'au 1er décembre. Cette enquête n'est pas une enquête hydraulique mais seulement une enquête environnementale pour déclarer le projet "d'utilité publique". Cependant toutes les observations peuvent être faites, et nous pensons qu'il faut malgré tout maintenir notre première indication de parapet mixte, dans des proportions acceptables.
Un autre sujet a été abordé, au cours de cette réunion, les modifications du réseau routier dans la zone de la ligne TGV, qui est l'affaire de RFF, mais qui nécessite obligatoirement l'accord et l'autorisation du Conseil Général. Nous y reviendrons, lorsque nous aurons des informations plus précises.
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