Contournement Nîmes/Montpellier de la ligne TGV

 

Le maire, Jean-François Laurent  a eu un rendez-vous avec M. Prangé de R.F.F, le 9 avril 2009.(Compte-Rendu ci-dessous)

Vendredi 5 décembre 2008 :

Inond'actions a eu rendez-vous avec Monsieur Prangé, ingénieur responsable à Réseau Ferré de France de la ligne de contournement TGV Nîmes/Monpellier. ( Alain Pagès, Jean-Paul Gau, Christian Fourcadier ).

Cette réunion a duré 2 heures.

Premier point abordé : L'appel d'offre aux entreprises européennes qui seront partenaires pour la construction de cette ligne, a été lancé le 24 septembre 2008. Les entreprises désignées auront en charge la conception, la réalisation et la maintenance de ce contournement de la ligne T.G.V Nîmes-Montpellier. La désignation de ces entreprises interviendra en 2010.

Deuxième point : M. Prangé regrette le manque de coordination entre tous les intervenants des divers chantiers. Quelques rencontres ont eu lieu, mais par exemple, il n'était pas au courant de l'enquête publique sur le Pont de Candiac qui venait de se terminer. Il sait que le Syndicat Mixte du Bassin Versant du  Vistre va faire des études sur la protection de Vestric et des villages voisins, mais il n'a pas vraiment connaissance du dossier. Malgré les recommandations du Préfet du Gard, la coordination entre les services de l'état, les établissements publics, les élus et les décideurs en général, ne semble pas très suivie. Depuis toujours les responsables d'Inond'actions ont souhaité une meilleure coordination, et l'association est intervenue plusieurs fois auprès du Préfet du gard pour l'obtenir.

Troisième point : Le remous de 25/30 cm qui serait provoqué par l'ouvrage de franchissement du Vistre, si le projet reste en l'état.

Pas de changement sensible dans l'approche de RFF. Nous insistons sur le fait que pour la reconstruction du Pont de Candiac, la "Police de l'eau" a considéré que la zone était "habitée"et  le projet du Conseil Général du Gard a du tenir compte de cette donnée, et n'a pas pu modifier les débits existants, en aval comme en amont. Or pour RFF, cette zone est considérée comme "zone d'habitat diffus", et répondrait aux exigences de "la loi sur l'eau", car il s'agit d'un ouvrage nouveau.

Malgré tout nous avons senti qu'il y aurait sans doute des possibilités de négociations, voire de modifications des plans. M. Prangé nous a laissé entendre que des protections  des habitations environnantes pourraient être envisagées. Notre demande n'a pas changé par rapport à la dernière réunion : nous souhaitons que les ouvertures soient revues à la hausse pour qu'il n'y ait aucun remous à l'amont. Actuellement, il est prévu une ouverture sur le Vistre de 57 mètres, et une autre sur la rive droite du Vistre de 100 mètres en une fois ou en deux tronçons de 50 mètres. Nous proposons une ouverture supérieure de 20/30 mètres, ou une ouverture qui permettrait d'avoir un remous négligeable.

Rien pour l'instant n'est arrêté. Aucun plan n'est définitif.  Les quelques plans qui circulent ne servent qu'à donner des indications aux entreprises qui auront en charge la réalisation des travaux. Ils sont à usage interne, et n'auraient pas dû être rendu public. Mais ils l'ont été et ont contribué à installer le doute dans l'opinion.

RFF a regretté que le projet de reconstruction du Pont routier de Candiac n'est pas prévu une ouverture plus grande des arches , ce qui aurait sans doute annulé tout ou partie du remous créé par le pont du TGV !!!! Certes, mais Inond'actions préfèrerait que RFF fasse en sorte de ne pas modifier les débits sur propre ouvrage. Par ailleurs, l'étude qui a permis de calculer ce remous a été faite en tenant compte du fait que le Pont de Candiac a actuellement un parapet plein. Le projet à venir prévoyant un parapet mixte (30% barrière, 70% mur), l'étude va être refaite pour vérifier l'incidence de ce paramètre. Bien que chaque partie reste sur ses positions, nous pensons qu'il y a encore une marge de négociation avec les responsables de R.F.F, et Monsieur Prangé en particulier. Pour notre part, il nous parait tout simplement logique qu'un ouvrage nouveau ne modifie pas les conditions d'inondabilité de cette zone. Nous sommes convaincus que la Police de l'eau, contrôlée par Monsieur le Préfet du Gard, sera rigoureuse, comme elle l'a été pour le Pont de Candiac. Nous aurons, bien sûr d'autres rencontres avec les responsables de RFF sur ce sujet.

Quatrième point : Les modifications du réseau routier autour de la ligne TGV. Le Mas de Sarelle et les habitations aux alentours, sont concernées par des modifications du tracé des routes, engendrées par le passage de la ligne. Actuellement aucun projet n'est arrêté. A ce jour, tout peut être négocié. Nous avons compris que RFF était prêt à entendre les "désiratas" du Conseil Général du Gard dans ce domaine. Il serait donc souhaitable que les riverains concernés et les responsables concernés, à savoir la mairie, le conseil général et peut-être Inond'actions, se penchent sur le problème routier, pour présenter un projet cohérent qui prendrait en compte les intérêts de tous, mais en priorité les souhaits des riverains. Le conseil général nous a déjà indiqué qu'il était près à soutenir les grandes lignes d'un projet commun à tous,  sous réserve bien sûr, qu'il réponde aux exigences et contraintes du règlement des routes. Nous demandons donc instamment aux parties intéressées de se rencontrer pour établir une premiere esquisse et les grandes lignes de ce qui serait le moins génant et le plus fonctionnel pour chacun.

Conclusion : Nous aurons d'autres occasions de rencontrer les responsables de RFF dans le courant de l'année, notamment quand le choix des entreprises partenaires aura été effectué et au moment de l'enquête publique. Pour l'instant c'est le statu-quo. Mais pour Inond'actions, il est absoluement nécessaire que les élus (municipalité, conseil général, syndicat du Vistre, député), les autorités (Préfet, police d el'eau, D.D.A.F) maintiennent une pression constante sur ce dossier. Les responsables d'Inond'actions se donnent pour mission, à court et moyen terme de rappeller sans cesse les promesses , les vérifications ou les obligations que chaque partenaire se doit d'honorer.

 

 

 

Le 11 juillet 2008 : Toujours pas de nouvelles de R.F.F. Mais une réponse rassurante de Madame Jourget, Directrice départemenale de l'Agriculture et de la Forêt. Elle nous indique, que pour l'instant le projet n'a connu aucune avancée significative. "RFF est en attente de la désignation du groupement qui assurera la conception, la réalisation et la maintenance de la ligne nouvelle ferroviaire (Partenariat Public Privé). " Ensuite seront menées les études qui finaliseront le dossier "Loi sur l'eau". Ces études feront alors l'objet d'une enquête publique, qui ne devrait pas avoir lieu avant 2010. Madame Jourget nous assure que  ses services et Monsieur le Préfet mettrons "une grande attention quant aux impacts des ouvrages de franchissement du Vistre et des ouvrages de décharge." Elle nous assure aussi "de nous communiquer tout nouvel élément technique ou hydraulique."  Inond'actions a envoyé une lettre de remerciements à Madame Jourget et Monsieur le Préfet, car il faut reconnaître que tous nos courriers ont eu une réponse. Mais nous voulions aussi nous manifester avant la désignation du groupement d'entreprises qui réalisera les ouvrages, car nous pensons que ces entreprises ne remettront pasen cause le projet initial de R.F.F, surtout s'il coûte plus cher, ce qui devrait être le cas puisque nous demandons que le remous de 25/30cm en amont soit négligeable ou réduit à zéro.

 

Un courrier a été envoyé à R.F.F afin d'organiser une réunion publique sur le projet de contournement de la ligne TGV Nîmes/Montpellier.

Le Préfet du Gard a répondu à notre courrier concernant l'ouvrage de RFF de franchissement du Vistre : Voir dans "les dernières informations"

Dans cette rubrique, nous suivrons le projet de franchissement du Vistre par la ligne TGV. Nos interlocuteurs à Réseau Ferré de France (R.F.F) sont Madame Dubreuil ( Directrice Territoriale pour le Gard) et Monsieur Prangé (Ingénieur). Ils on toujours été disponibles pour nous rencontrer, et nous ont proposé de présenter les nouvelles études lors de l'assemblée générale d'Inond'actions le 1er Février 2008. Mais ceci reste à confirmer.Notre souci actuel face au nouveau projet est "un remous de 20/25 cm provoqué par un remblais de soutènement" du pont, que nous voudrions voir réduit à zéro ou négligeable. Ce remous, calculé au maximum des débits possibles lors des crues du Vistre, n'arrive pas jusqu'au village de Vestric, mais il s'étend sur une bonne surface, en amont de l'ouvrage prévu pour franchir le Vistre, et concerne donc directement toutes les habitations voisines. Cette situation a déjà valu l'envoi de notre part, d'un courrier aux plus hautes autorités du Département, de la Région et de l'Etat. Nous suivons de près l'évolution de ce projet.

Commentaire (1)

1. fallot Le 02/02/2008 à 11:04

Envoyer un e-mail à fallot
Ce problème d'inondabilité des habitations voisines m'intéresse car mes parents habitent prés du pont de Candiac.

Merci de me tenir au courant de vos actions futures par mail
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Dernière mise à jour de cette page le 05/07/2009

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